1 – Monnaie et finance internationale :

Nous sommes dans un monde où la compétition monétaire s’impose à tous. Les zones monétaires UEMOA et CEMAC en sont ingénieusement disqualifiées, subissant inconsciemment et/ou impuissamment ses revers.

2 – Économie :

L’économie sénégalaise est caractérisée par des secteurs primaire et secondaire délaissés et un secteur tertiaire relativement dynamique, mais avec une forte extraversion.

  • Secteur primaire : y retourner
  • Secteur secondaire : le relancer
  • Secteur tertiaire : le récupérer
  • Secteur quaternaire : se rattraper

A propos de l’informel : l’accompagner

3 – Système éducatif :

Les analyses sont axées sur 3 points fondamentaux :

  • Un modèle éducatif non approprié à notre structure démographique ;
  • Un problème de langue (déjà mentionné dans les documents publics mais l’analyse mérite d’être poussée) ;
  • Des contenus et programmes non conformes à nos besoins et réalités.

4 – Santé :

Demandez au hasard à un citoyen son avis sur le secteur de la santé au pays. Il vous dira que c’est une catastrophe et que c’est réservé aux plus riches. C’est courant d’entendre ceci : « si tu souffres de certaines maladies, mieux vaut attendre la mort en toute impuissance ». Cela nous fait toujours mal au cœur de l’entendre. Cela nous fait vraiment mal de le constater. Ils n’exagèrent pas, c’est la triste réalité.

5 – Corruption :

De plus, cet argent sale est parfois investi dans le foncier et l’immobilier, d’où l’explosion du prix du mètre carré un peu partout. Les jeunes éprouvent ainsi toutes les difficultés à avoir une parcelle de terrain.

6 – Retraite et protection sociale :

Les systèmes de protection sociale dans le monde sont très hétérogènes. D’une part, certains pays sont dotés d’un dispositif complet et mûr à l’image des pays développés. Cependant, ils sont généralement confrontés à une population vieillissante. Ainsi, un de leurs principaux défis est le maintien de l’équilibre à long terme entre la viabilité financière et l’adéquation des prestations surtout pour les couvertures vieillesse. D’autre part, de nombreux pays ont encore de la peine à étendre leur système à l’ensemble des risques et à l’ensemble des populations. Entre autres causes, nous pouvons citer des facteurs comme :

  • Le faible niveau de développement ;
  • Le volume du secteur informel non pris en compte entraînant une faible capacité contributive ;
  • Des allocations budgétaires insuffisantes, etc.

Pour toutes ces parties, des solutions concrètes sont proposées. Par exemple, pour le système éducatif, le modèle « Diang diangalé » que nous proposons permet de corriger l’inadéquation du système à la structure démographique de la population qui est très jeune.

 

Livre disponible chez :

Harmattan (VDN Dakar), Clairafrique (Dakar), FCNAC (Almadies), AMAZON (international)

ENVOYEZ VOS IDÉES POUR CONTRIBUER À L’ÉLABORATION D’UN PROGRAMME POLITIQUE COMMUN POUR LE SÉNÉGAL.   

 

 

error: Content is protected !!